
Voici le recit de nos cinq jours passes en Floride, redige en direct de l'hotel a Miami Beach. Pour ceux qui n'aiment pas les palabres, vous pouvez passer directement aux photos (300 photos reparties en cinq albums - soit un par jour) en CLIQUANT ICI
JOUR #1: Arrivee a Miami
Nous avons fait la decouverte de Miami, alias « The Magic City », peuplee de 400 000 habitants (5,5 millions pour l’agglomeration) dont 17% de "vieux" (plus de 65 ans). L’age median est de 38 ans, ce qui confirme d’emblee la reputation de la ville. Durant notre premiere journee a Miami, nous avons vu plus de deux flics (petite parenthese culturelle), beaucoup de sans-abris (3eme ville des USA pour le nombre de familles en desous du seuil de pauvrete aux US), des badauds saouls dans les rues (le rhum cubain, sans aucun doute), de l’eau turquoise au bord d’une plage de sable fin avec cocotiers et palmiers, des fausses poitrines et des liftings, et de l’argent sous toutes ses formes (belles voitures, maisons, etc.)
Miami, un air de Los Angeles ? Oui, une etendue urbaine quadrillee de grands boulevards, eux-memes jonches de palmiers, cocotiers, fast-foods, department stores, diners, et video clubs. C’est accessoirement aussi un chaos architectural total, comme L.A.
Miami, un air de Las Vegas ? Oui, la nuit les complexes hotels-casinos s’illuminent et laissent apparaître un skyline avec neons et facades eclairees en rose, jaune, bleu. Miami est le 3eme skyline du pays apres New York City et Chicago (mesure en tours de plus de 150m). Nous y avons compte plus d’une vingtaine de tours - en majorite de logements - en construction. Plus generalement, nous avons eu une impression de developpement urbain permanent: il y a des travaux partout dans la ville.
Miami, un air d’ile tropicale ? Oui, les gens d’adressent a vous en espagnol spontanement (LV2 anglais, please). La ville est une mosaique culturelle latine (deux tiers de "Latino of any race" et seulement 11% de "White caucasian" au dernier recensement) du fait de la proximite avec la Jamaique, Cuba, Trinidad et Tobago, et les Bahamas. La lenteur relative des gens (plus "laid-back" qu'a New York) donne une temporalite a la vie, un dilettantisme exotique. Dans les rues, on croise beaucoup latinos a la peau brulee par le soleil facon Compai Segundo (paix a son ame). On mange de la nourriture cubaine (servie en portions demesurees chez « Versailles » dans Little Havana) dont la base est l’amidon (yuca, bananes-legumes dites "plantains", riz, lentilles, haricots noirs en sauce a la bresilienne), la viande (porc, viande hachee epicee, bacon et saucisse), et la friture (beignets au fromage, viande ou feculents). Que du dietetique
Le soir, nous avons tente de diner a Hollywood (eh oui, la cote est a le sien), connu pour
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